Institute for Historical Justice and Reconciliation
The IHJR seeks to dispel public myths about historic legacies
in societies divided by ethnic conflict
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Loading...2010 Annual Report
In 2010 the IHJR made considerable progress with its projects, finalizing several shared narratives, including a report on political myths in the Balkans and a pilot project on IDPs in Kenya. 2010 also marked the launching of a new project in Turkey and Armenia and bringing its four projects in the Middle East to near completion. For more information, please download the annual report of 2010.
2009 Annual Report
The IHJR has taken important strides forward in developing the field of historical justice and reconciliation. The IHJR can proudly count as a key accomplishment its own transformation from being a “project” of the Salzburg Global Seminar to an independent institute in The Hague in October 2008. It is now recognized not only in The Netherlands but internationally as a center undertaking issues of historical justice and reconciliation. Our annual report of 2009, which can be downloaded here, reflects the developments of the IHJR during its first full year of independence.
The CHDR is an outcome of the IHJR Project in the Former Yugoslavia.
The IHJR works in partnership with the Salzburg Global Seminar.
Institut pour la Justice Historique et la Réconciliation
A propos de l'Institut pour la Justice Historique et la Réconciliation
L’Institut pour la Justice Historique et la Réconciliation (IJHR) est un organisme éducatif à but non lucratif ayant son siège à La Haye. Fondé en 2004 par Elazar Barkan, Professeur et Codirecteur du Centre pour les droits de l'homme l'Université Columbia, et Timothy W. Ryback, Secrétaire général adjoint de l'Académie diplomatique internationale de Paris, l'IJHR a d'abord fonctionné comme un projet du Salzburg Global Seminar. En octobre 2008, l’IJHR a été érigé en institut indépendant aux Pays-Bas. L'IHJR poursuit son partenariat avec le Salzburg Global Seminar. Aux termes de la législation des Pays-Bas, l'IJHR est une fondation (stichting) à but non lucratif habilitée à recevoir des dons. L'IJHR exécute ses programmes sous les auspices d'un Comité exécutif international présidé par le juge Richard J. Goldstone.
Vision et mission de l'IJHR
Vision
Bon nombre de conflits ethniques et nationalistes d'aujourd'hui sont enracinés dans des différends et injustices non résolus. Ces événements sont souvent mal compris et instrumentalisés par la propagande dans le but d'entretenir les préjugés, la haine et les sentiments nationalistes destructeurs. L’IJHR est convaincu que c'est en s'opposant à ces falsifications de la réalité historique et en les surmontant que la réconciliation, la tolérance et la compréhension de « l'autre » peuvent contribuer à jeter les bases d'une paix durable.
Mission
L'IJHR a pour objectif de promouvoir la réconciliation, la tolérance et la compréhension dans les sociétés divisées en brisant les mythes à l'origine de legs historiques contestés. À cette fin, l'IJHR collabore avec des universitaires respectés et des personnalités influentes de différentes parties en conflit afin d'élaborer et de diffuser une conception commune qui offre des données et des commentaires fiables pouvant servir de base à un débat public. À travers ces initiatives de collaboration, l'IJHR entend également mettre en place des réseaux de citoyens engagés du monde universitaire, de la société civile et des médias, afin de contrecarrer l’utilisation à mauvais escient de legs historiques contestés.
Méthodologie de l'IJHR
Les projets sont conçus pour se dérouler en trois phases, sur une base pluriannuelle, et peuvent être adaptés à des besoins et à des conditions spécifiques. Dans un premier temps, l'IJHR recherche des personnes influentes des deux parties en conflit et les invite à participer à un débat dans le cadre de groupes de travail. Par la suite, l'IJHR l'information est portée à l'attention du public. Les trois phases du processus se présentent comme suit :
Phase 1 : Conciliation des points de vue des parties sur leur passé
L'IJHR finance et organise des groupes de travail composés de six à dix historiens et universitaires des deux parties en conflit et d'experts indépendants. Ces groupes de travail mènent des recherches et se réunissent périodiquement dans le but précis d'élaborer un rapport explicatif que les deux parties en conflit peuvent accepter. Lorsqu'il n'est pas possible de parvenir à un accord sur le rapport explicatif, le groupe de travail concerné s'efforce de mettre au point des « histoires parallèles » dont le contenu peut être entériné par les deux parties. L'IJHR mobilise des fonds afin de mener des recherches, de réunir les membres des groupes de travail et de publier et de diffuser les résultats de leurs travaux. Cette phase des projets se déroule généralement sur une période allant de un à trois ans.
Phase 2 : Participation du public
L'IJHR encourage les éducateurs, les personnes influentes et les représentants des médias à faciliter la sensibilisation et le débat sur le legs historique commun. Ce processus comprend la production et la diffusion de matériel pédagogique à l'intention des écoles, la diffusion d'informations aux médias et la participation des notables à un débat public.
Phase 3 : Mise en place de réseaux régionaux
L'IJHR s'efforce de mettre en place des réseaux permanents d'universitaires, d'éducateurs et de personnes influentes afin de disposer de capacités permettant de contrecarrer la manipulation des mythes et legs historiques contestés.
Pour chaque projet, une stratégie comprenant un échéancier, des objectifs intermédiaires et les résultats escomptés est définie avec les partenaires du projet. Les résultats escomptés peuvent englober des publications, des commissions historiques, des débats publics et d'autres « produits » ou activités susceptibles de favoriser le processus de consolidation dans la région concernée. L'on peut s'attendre à ce qu'un projet soit interrompu ou remis à plus tard en cas d'instabilité politique ou sociale. Le processus de sélection comporte un aspect relatif à la gestion des risques, grâce à la recherche d'un équilibre entre les projets qui ont le plus de chances de réussir et les autres.
L'IJHR joue le rôle d'un intermédiaire neutre dans ce processus, recherche des financements pour appuyer des projets et en assurer la supervision, définit les lignes d'actions et le contexte en vue d'un débat public plus large.
Conseil exécutif
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Richard Goldstone, Président Ancien coprésident de l'Institut des droits de l'homme de l'Association internationale du barreau, ancien juge à la Cour constitutionnelle de l'Afrique du Sud, et ancien procureur des Tribunaux pénaux internationaux pour le Rwanda et l'ex-Yougoslavie. |
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Laurens-Jan Brinkhorst, Vice- Président Professeur de droit international, de droit européen et l'administration publique à l'Université de Leyde. Il a également exercé les fonctions de Vice-Premier Ministre, de Ministre de l'économie et de Ministre de l'agriculture, de l'environnement et de la pêche. |
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Mark Ellis Directeur exécutif de l'Association internationale du barreau et ancien Directeur exécutif de l'American Bar Association Central and Eastern European Law Initiative (ABA/CEELI). |
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Timothy Ryback Cofondateur de l'IJHR, Secrétaire général adjoint et Directeur des programmes de l'Académie diplomatique internationale de Paris. Ancien Vice-Président du Salzburg Global Seminar (Salzbourg, Autriche). |
Conseil scientifique
Le Conseil consultatif définit les orientations et assure la supervision de la sélection et de la mise en œuvre des projets de l'IJHR.
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Hisashi Owada, Président Président de la Cour internationale de justice (CIJ) et Président de l'Institut japonais des affaires internationales. Ancien représentant permanent du Japon auprès de l'Organisation des Nations Unies. |
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Wim Blockmans Professeur honoraire d'histoire médiévale à l'Université de Leyde. |
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Zeid Ra’ad Zeid Al Hussein Représentant permanent de la Jordanie auprès des Nations Unies et ancien Président de l'Assemblée des États parties au Statut de la Cour pénale internationale |
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Maha Kaddoura Membre du Conseil d'administration de l'Université Tufts depuis 1993 et du conseil d'administration de la Fletcher School of Law and Diplomacy l'Université Tufts, fondatrice de la Fondation Kaddoura, membre du Comité des doyens de la Kennedy School of Government |
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Anthony Kennedy Juge à la Cour suprême des États-Unis. A également exercé des fonctions de juge des Cours d'appel du Neuvième Circuit. |
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Margaret MacMillan Professeur d'histoire et Directrice de St. Antony’s College de l'Université d'Oxford |
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Edward Mortimer Administrateur principal de programmes et Premier Vice-Président du Salzburg Global Seminar. Ancien Directeur de la communication et de l'information de l'ONU. |
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Sonia Picado Présidente de l' Institut interaméricain des droits de l'homme (Costa Rica). Ancienne Ambassadeur du Costa Rica aux États-Unis et ancienne Présidente De La commission d'enquête sur le Timor-Leste. |
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Jacques Rupnik Directeur de recherche au Centre d'études et de recherches internationales (CERI) de l'Institut d'études politiques (Sciences-Po) de Paris, Professeur au Collège de l'Europe à Bruges (Belgique) |
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Theo Sommer Collaborateur du journal Die ZEIT, Modérateur et Doyen de la Bucerius Summer School on Global Governance. |
Projets et mise en place de réseaux de l'IJHR
Les activités de l'IJHR concernent essentiellement l'élaboration, le financement et l'exécution de projets pluriannuels et l'établissement de réseaux. La sélection de ses activités relève de la responsabilité des codirecteurs, en concertation avec le Comité exécutif. Les projets sont conçus, élaborés et financés en collaboration avec des partenaires régionaux disposant de capacités et de compétences au niveau local.
Différents critères entrent en ligne de compte dans la sélection des projets ou des initiatives :
- compatibilité avec la mission de l'IJHR ;
- possibilité de s'allier à des partenaires appropriés et de trouver un financement suffisant ;
- chances de parvenir à des résultats pratiques (publications, commissions historiques, débats publics, par exemple) ou de développer d'autres « produits » ou activités favorisant le processus de réconciliation dans la région.
L'IJHR a pour ambition de lancer des projets et d'établir des réseaux susceptibles de déboucher sur des résultats positifs et porteurs d'avenir, d'inciter d'autres intervenants à s'en inspirer, afin de renforcer les capacités dans la région concernée. Les thèmes et les modalités de traitement des questions sont définis par les partenaires locaux et régionaux, pendant que l'IJHR fournit un appui.















